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FRANCAIS

2007-2008

Théâtre

« Tête à claques » - Atelier de la Colline

Prix de Madame la Ministre de la Culture et Coup de foudre de la presse

Pour le douzième anniversaire des jumeaux, leur maman Gina avait invité les voisins à un grand repas. Les plats n'ont jamais pu être servis. Trop d'incendies volontaires ce jour-là. Un des jumeaux a été accusé et arrêté le jour même.
Douze ans après, il a retrouvé son frère à la table du festin avec d'étranges invités. Ce sont des poupées, fabriquées au long des années, entassées dans la cour de la fermette.
Aujourd'hui, aidés de quelques-uns, ils nous emmènent dans le récit épique de leur vie. Qui a réellement bouté le feu ce jour là ?
Leur histoire ne commence-t-elle pas bien avant leur naissance ?

Les élèves réagissent ...

On remarque depuis le début que les acteurs sont de vrais professionnels. Ils sont très expressifs, très drôles...La pièce est peut-être un peu longue et puérile et la fin est plutôt triste. L’utilisation des marionnettes est originale, le décor est très bien fait et complet : on se localise bien dans un endroit précis.

Emma Lambert, 2 E

La pièce « Tête à claques » était super et très amusante. J’ai trouvé le sujet de l’histoire bien trouvé. L’interaction avec les poupées était géniale. En bref, tout était super.

Lorenzo Van Belle, 2 E

Je n’ai pas trop aimé la pièce car je trouvais que c’était plus adapté pour les plus jeunes. Mais j’ai aimé l’humour et le décor était bien fait. Le jeu des comédiens était bien, le thème bien traité (grâce à la bande de jeunes, aux sentiments exprimés). Mais le thème aurait pu être traité plus en profondeur (expression des sentiments, bouc émissaire).

Je me suis mise à la place des jumeaux et j’ai compris qu’ils étaient en colère et tristes. Ils voulaient se venger. Il y avait de l’injustice dans leur village et ils ne comprenaient pas pourquoi.

Joëlle Kabala, 2 E

 

« Un monde presque parfait » - Théâtre du public

Un jeune homme, à peine sorti de l’adolescence, raconte. Il parle d’une famille, la sienne: d’un père qui n’entend rien sinon la règle et la loi qu’il assène à grands coups de pieds dans tout ce qui bouge ; d’une mère absente ; d’un frère (le préféré des parents) qui est tellement peureux que même son ombre l’effraie. Comment survivre lorsque le lieu de sa naissance et la famille que l’on n’a pas choisis ne sont pas à la hauteur de ce qui est espéré de la vie ? Le jeune homme s’invente alors un voyage où les rencontres faites de coups bas et quelquefois d’heureuses surprises sont nombreuses. Une manière pour lui de se rassurer sur lui-même et sur ce monde qui n’est pas parfait…

Le spectacle invite les spectateurs à réfléchir aux bassesses et aux grandeurs de ce personnage qui s’invente un monde où pouvoir dire avec pudeur, ses doutes, ses espoirs, ses rêves et ses questions sur la vie. Une ode à la force de vivre et d’aimer teintée d’humour et de tendresse. En somme, le monde tel qu’il est… presque parfait ! Remarquable d'intelligence et de drôlerie, la prestation de Soufian El Boubsi dissèque la réalité avec lucidité et célèbre l'imagination avec jubilation. On passe du drame familial au conte échevelé qui n'épargne rien, ni personne, et surtout pas les tondus, les barbus, les crollus et tous leurs dieux. Grandiose prestation d'acteur qui, seul, à mains nues et sans accessoires, nous emmène à vive allure dans une histoire rebondissante, dans un délire pratiquement ininterrompu de gags. On rit et on pense beaucoup. A ne surtout pas manquer !

Avec Soufian El Boubsi

Ecriture: Soufian El Boubsi.

Direction artistique: Hamadi.

Les élèves réagissent ...

« Seul sur scène et sans accessoire », nous avait dit Madame Noël. Pas très emballées…mais arrivées là-bas, quelle bonne surprise ! Sans accessoire, oui, mais le comédien décrit tellement bien son univers et occupe si bien l’espace vide de la scène sans décor que l’on oublie vite tout le reste. Une prestation étonnante, un conte à rebondissement mais surtout de l’humour. Avec ses « j’dis » qui nous relient et nous font participer à l’histoire, Soufiane sait comment garder l’attention d’une bande d’ados comme nous.

Axelle de Groeve et Abygaïl Bastens, 3 F

Nous sommes sortis ce mardi 11 mars 2008 pour aller au théâtre. Seulement 3 classes de troisième année et nous étions dedans car Madame Noël était très contente de notre attitude lors de notre première sortie. Comme quoi un bon comportement est toujours récompensé.

La pièce que nous sommes allés voir s’appelait « Un monde presque parfait ». Cette pièce nous a apporté deux choses. La première, bien entendu, c’était le dépaysement : ça fait du bien de faire une break. Ca change les idées de sortir de l’école. La deuxième c’est que ça crée un débat d’une heure de cours le jour suivant. Celui-ci nous a permis à tous de nous montrer l’arrière-plan de l’histoire, la leçon que nous devions en tirer. La seule erreur commise, c’est que, de fil en aiguille, nous sommes arrivés à parler d’un comique (Pierre Desproges) qui rigolait de son cancer jusqu’ à l’annonce de sa propre mort. Ceci a eu pour conséquence de réveiller le chagrin d’une camarade de classe qui vient de perdre un proche. Après cela, nous avons refermé cette parenthèse et nous avons repris l’étude du cours de français. Bref, je garde beaucoup de bons souvenirs de cette sortie qui a été menée par le professeur de français, madame Noël, adorée par tous.

Jaber Toumi, 3 F

 

2006-2007

Rencontre – Evénement du 20 mars 2007 dans le cadre de « Liège, Ville des Mots 2007 »

Depuis 1995, le 20 mars est la Journée Internationale de la Francophonie.
Cette année, dans le cadre de « La langue française en fête », c'est Liège qui a été élue « Ville des Mots ».

Notre école a été conviée à participer à l'opération «Liège s'écrit » sur le thème des mots coeurs. De nombreux professeurs ainsi que leurs élèves ont contribué à la réussite de la rencontre – événement demandant la participation du public qui s'est déroulée Place des Carmes ce 20 mars 2007.

Quelques jours auparavant, aux Chiroux, des élèves avaient participé à l'enregistrement du «Jeu des dictionnaires» diffusé sur la Première (RTBF); 10 000 cartons annonçant la rencontre avaient été distribués; deux élèves avaient été interviewés par Joëlle Saive pour « Le Maga de Liège Midi » sur Vivacité (RTBF) et, enfin, Jacques Mercier avait relayé l'information dans un article paru dans La Libre Belgique.

Le 20 mars 2007, de nombreux passants ont pu voir des mots : surgir d'une fontaine, filer sur l'eau, claquer au vent, défiler, courir, se dire, mais aussi des mots à croquer, des mots gonflés, esquissés, diffusés, récoltés, exposés, tracés à la craie, épinglés sur des bancs ou encore mystérieusement cachés dans des origamis.

En souvenir de ce jour, un album photo a été réalisé par une élève et un montage vidéo par un professeur.

Mesdames Castelain, Crets, Deghaye, Drazenovic, Gueury, Mélon, Michel, Noël et Pirlet.
Messieurs Debatty, Dengis, Dubois et Swysen.

Grâce à ce projet, nous avons appris : à structurer nos idées et à choisir nos mots afin de rédiger des textes destinés à être communiqués, à travailler en groupe, à respecter des échéances de travail, à ne pas avoir peur du ridicule, à avoir confiance en nous et à faire confiance aux autres, à faire preuve de courage face à la tâche, à vaincre notre timidité pour aborder les gens dans la rue, pour être interviewé et pour exprimer nos idées en public, à être optimiste quant à l'aboutissement du projet, à nous organiser pour assurer la réalisation de plusieurs tâches dans un délai donné tout en nous amusant, à découvrir
des élèves d'autres classes, à ne délaisser personne dans le groupe, à compter les uns sur les autres, à découvrir nos talents cachés, à nous surpasser et nous avons appris aussi que nous avions des choses à dire.

Les élèves de 1ère, 2ème et 3ème années de l'Athénée Royal Charles Rogier – Liège 1.
TRADITION
INNOVATION

Athénée Royal Liège 1 "Charles Rogier"

Les documents proposés au téléchargement sont au format PDF. Acrobat Reader est disponible ici

Date de modification : 02.05.2008